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J’AI CRÉÉ LE GORAFI

J’AI CRÉÉ LE GORAFI

Publié le 20 mai 2022

J’AI CRÉÉ LE GORAFI

« Si ça s’est passé au Gorafi, je rerachète cette boîte que j’ai vendue en décembre et je la ferme ! »

Pablo Mira – Salut, c’est Pablo Mira. On est sur En Vrai à Clermont-Ferrand et je vais vous dire des choses contre de l’argent. C’est payé En Vrai ou pas ?

 

En Vrai –  On joue au « Gorafi ou pas Gorafi ? »

 

PM – Je peux perdre. À une époque, je n’aurais pas pu perdre parce que je connaissais tous les articles par cœur et je pense que quand on a passé le cap des 3000 ou 4000 articles publiés, là j’ai arrêté de suivre. Je peux perdre à ce jeu, vas-y.

 

EV – Gorafi ou pas Gorafi ?

 

Helena Costa : « Je n’avais pas envie d’entraîner cette bande de pisseuses.»

 

PM – Euh bah ça, c’est pas du Gorafi, elle a vraiment dit ça ?

EV – Non, c’est le Gorafi.

PM – Mais non, ce n’est pas le Gorafi.

EV – C’est le Gorafi.

PM – C’est vrai ?!

 

« Les Français inquiets à l’idée que Jean-Marie Le Pen devienne doyenne des Français. »

 

PM – La doyenne ? S’il y a marqué la doyenne, ce n’est pas le Gorafi.

EV – Et bien si !

PM – Mais non, on n’a pas écrit ça. Fais voir le portable, fais voir le portable ! Vérifions si ça c’est passé au Gorafi. Je rerachète cette boîte que j’ai vendue en décembre et je la ferme. Ah tiens, donc, il y a marqué quoi ? Lis le titre avec moi, viens je t’en prie. « doyen des Français », je connais mes gars sûrs !

 

« En 2019, ce sont les Arabes qui repoussent le cerveau d’Éric Zemmour en 732 ! »

 

PM – Ah bah ça c’est Gorafi, je bosse qu’avec des gens qui sont très très bons sur les punchlines et sur les vannes à quotidien. Il y a Morgan Riester, Guillaume Pouget-Abadie, y a aussi Benjamin Hart qui bosse aussi au Gorafi, qui sort en ce moment des titres incroyables. Ils sont très très forts, vraiment trop trop forts.

 

EV – Avec qui as-tu créé le Gorafi ?

 

PM – Oui alors le Gorafi, je l’ai cofondé en 2012 avec Sébastien Liébus et expérience mortelle ça a rencontré un succès culturel et d’audience assez dingue et là où c’est cool c’est que ça rend modeste parce que la viralité du site ou de certains articles. Je me suis rendu compte qu’on ne pouvait pas la contrôler. On pouvait faire notre taff, c’est-à-dire essayer de bien écrire, avoir des bons angles, un bon propos. Mais ensuite, quand tu le balances sur tes réseaux et que ça prend ou pas, et ben tu te rends compte que tu ne contrôles absolument rien et que c’est le chaos absolu, la viralité.

 

EV – Content quand les articles étaient repris par des journalistes ?

 

PM – Ah bah il se passait des petites réactions hormonales dans mon corps. C’est un truc un peu paradoxal. J’étais content parce qu’il y a le côté : « On vous a bien eus », mais il y a aussi le côté : « Ah franchement, les gens ils ne sont pas vifs aujourd’hui ! ». Donc, tu as un peu cette double réaction.

Stagiaire Rédac'

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