[DIS MOI TOUT] Avec Supreme Legacy
🤏 Ils sont chauds les potos de Supreme Legacy, le crew clermontois de breakdancers est venu nous parler hip hop, battles, breakdance, freestyle et de leurs projets 🇫🇷
🔫 en plus ils sont beaux gosses 🩰
📣 Remplis de talent, de style, ils représentent la ville de Clermont sur toutes les battles françaises. Ils prennent de la place dans le cypher et cartonnent dans le game 💣
🩰 Bravo les fréros
En Vrai : Vous pouvez vous présenter en quelques mots ?
Mike : « Moi c’est Mike, je suis le directeur artistique et chorégraphe de la compagnie Supreme Legacy. »
Titfreaks : « Moi c’est Titfreaks, je fais partie du collectif Supreme Legacy, je suis rappeur, MC sur les battles, les événements qu’on organise. Je fais aussi beaucoup d’ateliers d’écriture à droite à gauche, dans les structures dans lesquelles on intervient. Et puis je fais ma musique à côté, promue par l’association. »
Lucky : « Yo, moi c’est Lucky, je suis danseur dans le spectacle « Le Poids des Mots ». »
En Vrai : C’est quoi Supreme Legacy ?
Mike : « Supreme Legacy c’est un collectif Clermontois qui a été fondé en 2013, constitué de danseurs, de graffeurs, de DJ, de photographes, de vidéastes, de rappeurs… On est une grande famille on est une trentaine à peu près, sans compter les adhérents qu’on a à l’école de danse qui est basée à la Maison de l’Oradou. Et on intervient un petit peu dans toute la France et aussi au niveau international. »
En Vrai : « Le Poids des Mots » ça parle de quoi ?
Mike : « Alors « Le Poids des Mots » ça parle de l’impact des mots entre les personnes. Et notamment sur le développement des enfants. En fait, à force de donner des cours, d’être en lien avec les jeunes, je me suis rendu compte que les mots avaient un réel impact sur leur évolution. Et même entre eux, ils utilisent certains mots qui peut avoir des conséquences. Certains peuvent blesser, d’autres non, au contraire sont plus à la rigolade. Mais ça dépend vraiment des personnes. Il y a des jeunes, au lieu de leur dire « non c’est pas ça », au contraire tu leur dis « ouais c’est ça ! tu y es presque ! » et ils y arrivent. Certains mots ont quand même une grosse influence sur nos actions, sur nos choix, et sur nos comportements aussi quoi. »
En Vrai : C’est un spectacle qui mélange danse et théâtre ?
Mike : « C’est dur de le rentrer dans une catégorie. C’est un mélange de tout ça en fait. Il y a une grosse partie théâtrale, il y a essentiellement de la danse mais aussi du rap, il y a du texte. C’est un mélange de texte-danse. C’est la première fois qu’on fait une pièce de ce genre qui est un petit peu plus artistique et poussée au niveau du thème et de ce qu’on veut défendre dedans. Les artistes sur scène ils déchirent, y’a une belle musique, un super jeu de lumière… Non ça mérite d’être vu ! »
En Vrai : Titfreaks, c’est quoi ton rôle dans « Le Poids des Mots » ?
Titfreaks : « Je suis un des 2 rôles du spectacle. Je suis rappeur et « narrateur » on va dire dans la pièce. C’est moi qui ai écrit tous les textes sur la musique que Linky Larson a composée. Je porte un peu la pièce par le texte, où je raconte l’histoire qu’on joue en fait. Lucas (Lucky) le met plus en images via la danse, et moi je suis là pour raconter l’histoire. »
En Vrai : T’as inventé l’histoire de toute pièce ?
Titfreaks : « Mike m’a parlé de l’idée qu’il avait de ce spectacle. De mettre en avant un adulte et un enfant qui traversent la même histoire. Il m’a imposé des thèmes par rapport au poids des mots donc : ce qui concerne le harcèlement scolaire, ce que les parents peuvent dire dans l’éducation, parce que ça forge énormément un enfant quand il grandit. Sinon à côté de ça, j’avais vraiment carte blanche, à moi d’écrire et d’interpréter ces thèmes-là, comment moi je les ressentais. C’est un peu mon histoire en quelques sortes, même si c’est romancé. »
En Vrai : Un last mot ?
Mike : « On vous donne rendez-vous à partir du mois de janvier pour les premières représentations du spectacle. On espère vous retrouver en forme et nombreux. N’hésitez pas à nous suivre sur les différents réseaux. »
Julie Rédactrice